Le crédit hypothécaire «Habitat en milieu rural» aux particuliers

L'Algérien consomme 15 kg de poulet par an

La facture des importations des céréales a reculé de 26% durant l’année 2016 soit l’équivalent de 1,7 milliards de dollars par rapport a l’année 2015

تــم تـخـصـيـص مـن طــرف الـديوان الـمـهـني للـحـبـوب 200 نـقـطـة بـيـع عـلى مـسـتــوى جـميـع الـولايـات ال 48 و ذالـك لـبـيـع مـختلف أنواع الباقوليـات على غرار  ، الحمص الـلوبـيا و الـعدس بأثمـان معقولة للمـستهلك مباشـرة 

LANCEMENT EFFECTIF DES COMPAGNES DE VACCINATIONS  LA 27 MARS 2017 ( vaccination des bovins contre la fievre aphteuse et la rage et pour les ovin contre la clavelée) 

تنظم الغرفة الفلاحية لولاية جيجل اجتماع مع رؤساء ومديري التعاونيات الفلاحية لدراسة أوضاع مختلف مشاكل هذه التعاونيات الفلاحية يوم الاثنين 10 جويلية 2017 بمقر الغرفة الفلاحية

عـــدد سكــان ولايـــة جيجــل حســب الديـــوان الوطنــي للإحصائيـــات هـــو749956 نسمـــة

تعلن الغرفة الفلاحية لولاية جيجل عن تنظيم يوم تحسيسي تكويني حول بكتيريا " أكسيليلا فاستيديوزا " المسببة لمرض التدهور السريع للزيتون  بالتنسيق مع المعهد الوطني لحماية النباتات و مديرية المصالح الفلاحية لولاية جيجل ، و ذلك يوم 07 مارس 2018 بالمركز الثقافي الإسلامي وسط مدينة جيجل، إبتداءا من الساعة 9 سا و 30 د صباحا

Une coopération constante avec les pouvoirs publics pour la gestion rationnelle de l’eau en Agriculture

Une aide aux Agriculteurs et Eleveurs pour la promotion des terroirs (Indication géographique, Appellations d’origine

Une contribution active à la promotion de l’Agriculture par l’organisation des Foires et Salons

Une Animation et un accompagnement professionnel par le conseil ; la vulgarisation et la formation des Agriculteurs et les fils d’Agriculteurs dans l’ensemble des Filières

  • Produit laitier

  • Huile

  • Fraise

  • CAW de Jijel

Publication technique et scientifique

l’azote liquide apporté fin montaison peut brûler les feuilles

Pour les apports en fin de montaison, l’azote liquide est moins efficace que les autres formes d’azote et il provoque assez souvent des brûlures sur les dernières feuilles, notamment en cas d’utilisation de buses inadaptées. Ces symptômes sont toutefois sans conséquence sur le rendement.

Pourquoi ces brûlures ?

Les brûlures sont provoquées par une accumulation de sels dans le limbe des feuilles. La concentration étant à saturation, la réaction de la plante se traduit par une nécrose située en général en bout de feuille.

Cette nécrose a un aspect complètement différent de celles dues aux phytotoxicités d’herbicides.

Quels sont les facteurs aggravants ?

tableau brulure ferti

Cliquez sur le tableau pour l'agrandir.

Quelles conséquences ont ces brûlures ?

Les brûlures consécutives aux apports d’azote liquide provoquent une réduction de la surface foliaire et par conséquent de l’activité photosynthétique. Cependant, quelles que soient les situations étudiées (applications de début ou de fin montaison, surfaces nécrosées allant jusqu’à 50 %), aucune perte de rendement due à ces brûlures n’a été mise en évidence dans les différents essais réalisés par ARVALIS – Institut du végétal et ses partenaires .

img brulure rendement

Des brûlures parfois spectaculaires mais sans conséquences sur le rendement.

Source: Michel MOQUET (ARVALIS - Institut du végétal France) 

 
 

Résultats économiques des systèmes herbe

Résultats économiques des systèmes herbeLes éleveurs herbagers disposent de 8.400 € de revenu en plus avec moins de lait

Source:  de Terre-net Média

         Le Réseau agriculture durable (Rad) observe depuis 15 ans les résultats technico-économiques des exploitations laitières herbagères. Dans l'Ouest, ces fermes dégagent en moyenne 24 % de résultats en plus alors qu'elles produisent 110.000 litres de lait en moins comparé à la moyenne de l'ensemble des exploitations spécialisées lait du Rica. Avec de faibles coûts de production, peu de capitaux et d'annuités engagés, les éleveurs herbagers parviennent à dégager presque 50 % de revenu en plus par actif et 80 % de revenu en plus par hectare.

Elevage laitier système herbe pâturageAvec un maximum de pâturage, les 139 élevages laitiers du Rad parviennent à un coût alimentaire de 79 €/1.000 l en 2013, tandis que la moyenne régionale du Rica atteint 148 €/1.000 l.  (©Terre-net Média)

        Depuis 2000, l’observatoire technico-économique du Réseau agriculture durable (Rad)compare les résultats comptables de 139 exploitations laitières en système herbe (biologiques et non bio) du Grand Ouest avec celles de l’Otex 45 (élevage bovin lait) du Rica (Réseau d’information comptable agricole) des mêmes régions. Les résultats ramenés à l’actif pour l’exercice 2013 confirment les tendances enregistrées depuis une dizaine d’années : les fermes du Rad dégagent plus de richesses (+ 8 % de valeur ajoutée, + 24 % de résultat courant) tout en ayant un produit d’activité inférieur (- 24 %) lié à des volumes de lait produits moins importants. De plus, cette richesse créée est majoritairement dédiée à la rémunération du travail (60 %) plutôt que du capital, soit 30 % de plus que les fermes du Rica. Pour 100 € de capital engagé, une ferme herbagère dégage 4 € de résultat courant de plus qu’une ferme du Rica.  

629 € DE REVENU PAR HECTARE

« En 2013, les éleveurs herbagers gagnent 43 % de revenu en plus par actif (26.492 € contre 18.118 €) et 80 % de revenu en plus par hectare (629 €/ha contre 350 €/ha), », indique létude du Réseau agriculture durable.

Sans surprise, les fermes du Rad ont une meilleure efficacité puisqu’elles gagnent plus, tout en produisant moins de lait (- 21 %). Ainsi, pour 100 € de produits, elles obtiennent en moyenne 15 € de valeur ajoutée de plus que les fermes du Rica. L’efficacité de ces systèmes est permise par des économies de charges réalisées en s’appuyant sur l’optimisation de la ressource fourragère, notamment par la maximisation du pâturage et l’autonomie en concentrés (48 % d’autoconsommation).

La production par vache est faible (5.353 litres vendus/VL) et la quantité de concentrés distribuée est divisée par deux (466  kg/Ugb). Les fermes du Rad économisent ainsi presque 70 €/1.000 l sur le coût alimentaire du troupeau par rapport aux exploitations du Rica et la réduction des traitements sur les cultures est assez remarquable (- 87 % de coût phytos !). Les   fermes   du   Rad   dédient   la   quasi-totalité   de   leur   surface   à l'alimentation  du  troupeau  (94 %),  contrairement  au  Rica  où  21 %  de  la surface est utilisée pour la vente de céréales.

Comparaison des performances des élevages herbagers du Rad (en AB ou non) avec la moyenne des élevages (Rica) sur l'exercice comptable 2013 :

 

Rica

Rad

Rad % Rica

Rad non Bio

Rad Bio

Sau / Uth

Vaches laitières

Lait produit

Lait vendu / VL

46 ha

62

417.993 l

6.754 l

43 ha

57

308.503 l

5.353 l

-8 %

-7 %

-26 %

- 21 %

43,1 ha

55,9

338.322 l

5.998 l

42,8 ha

58,4

289.559 l

4.942 l

% Sfp / Sau

% Maïs / Sfp

Ares d’herbe / Ugb

75 %

33 %

41

88 %

8 %

71

18 %

- 76 %

+ 72 %

87 %

13 %

65

90 %

4 %

75

 

 Rica

 Rad

 Rad % Rica

 Rad non Bio

Rad Bio 

Produit d’activité / Uth

115.660 €

88.026 €

- 24 %

92.551 (-20%)

85.150 (-26%)

Valeur ajoutée / Uth

40.336 €

43.935 €

+ 9 %

43.676 (+8%)

44.101 (+9%)

EBE / Uth

42.988 €

46.236 €

+ 8 %

44.511 (+4%)

47.332 (+10%)

Résultat courant / Uth

19.386 €

23.408 €

+ 21 %

23.295 (+20 %)

23.480 (+21 %)

 

 Rica

 Rad

 Rad% Rica

 Rad non Bio

 Rad Bio

Efficacité économique (VA/PA)

35 %

50 %

+ 43 %

47 %

52 %

Rémunération du travail (RD+MO/VA+primes)

45 %

59 %

+ 30 %

55 %

61 %

Revenu dispo / Uth

Revenu dispo / ha

18.118 €

350 €

26.492 €

629 €

+ 49 %

+ 80 %

23.650 €

592 €

29.034 €

653 €

Sur l'exercice comptable 2013, l'échantillon du Rad est constitué de 139 fermes en bovin lait des régions Basse-Normandie, Bretagne et Pays-de-la-Loire. 85 sont en agriculture biologique, 54 en conventionnel, toutes sont en système herbager. La comparaison se fait entre les moyennes des résultats économiques globaux de ces exploitations spécialisées de l'Otex 45 (bovin lait) du Rad avec celles du Rica sur les mêmes régions.

MAINTENIR ET CRÉER DE L’EMPLOI

Si elles demeurent très dépendantes des primes, les fermes du Rad obtiennent ces résultats en consommant un peu moins de subventions (- 5 %) que les fermes Rica.

Le capital transmissible est en moyenne de 220.500 €/Uth dans les fermes du Rica contre 176.000 € dans les exploitations herbagères. Avec 20 % de capital en moins pour une meilleure viabilité économique, les fermes du Rad sont donc plus faciles à transmettre.

L'efficacité économique des fermes du Rad est augmentation (47 % en 2010, 48 % en 2011, 49 % en 2012, 50 % en 2013) et l'écart se creuse avec le Rica : + 24 % en 2010 et 2011, + 36 % en 2012, + 43 % pour l'année 2013. « Avec une évolution du prix du lait pouvant pourtant favoriser les exploitations à gros litrage en 2014, les fermes du Rad ont suffisamment optimisé les ressources herbagères et réduit leurs charges pour que les écarts de performances soient toujours significatifs avec le Rica. »

 

Selon le Réseau agriculture durable « que l’on s’intéresse aux résultats par Uth, par unité de lait produite ou par ha de Sau, le constat est le même : les fermes du Rad dégagent plus de valeur ajoutée et rémunèrent plus d’actifs pour une même unité de surface, moyen de production le plus limitant aujourd’hui. Et face à la dynamique dagrandissement continu des structures laitières, ces systèmes montrent qu’il est possible de maintenir et de recréer de l’emploi sur les territoires en maximisant l’exploitation des ressources renouvelables par unité de surface ».

 
 

Bulletin N°13 DU 07/07/2013 de l'INPV "Acariens des arbres fruitiers"

Cliquez pour agrandir l'image  alt

          Acarien rouge                             Acarien  jaune

Les observations macroscopique effectuées aucours de cette semaine ont permis de déceler la présence d'acariens de forme mobile et oeufs sur plus de 60% des echantillons de feuilles de pommier prélevés aléatoirement sur la variété starkrimson, dans la commune de Hamma Bouziane, Wilaya de Constantine.

Bien que le degré d'infestation varie varie d'une plantation à une autre, il est recommandé d'etre attentif et surveiller régulierement l'etat de vos vergers pour intervenir si nécessaire.

l'intervention chimique est en fonction du seuil de nuisibilité, dés que 50 à 60% du feuillage est occupé au moins par une forme mobile, initier le traitement.

Utiliser de préférence un acaricide spécifique, agissant à la fois sur adultes, larves et les oeufs.

il est important de mouiller bien l'ensemble du feuillage, sans omettre de pulvériser abondamment l'intérieur de l'arbre en évitant de traiter en plein chaleur. 

 
 

Situation de la production laitière mondiale

       La collecte européenne ralentit au 1er trimestre 2015 (- 1,3 % par rapport au 1er trimestre 2014). En Europe du nord, de nombreux éleveurs réduisent leur production pour limiter les dépassements de quota laitier. Malgré le coup de frein hivernal, sur l’ensemble de la campagne 2014/2015, les livraisons de l’UE-27 gagnent 2,9 %.

     Les pénalités pour dépassement de quota pourraient atteindre un record de 750 M€. L’Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, l’Irlande, l’Autriche et le Danemark seraient redevables des plus grosses factures.

    La campagne laitière 2015/2016, la première sans quotas laitiers depuis 1984, s’ouvre dans un contexte de marchés moroses. Pour autant, la production est vigoureuse dans les pays d’Europe du nord et en Pologne. Les experts s’attendent à une collecte 2015/2016 en hausse de 1 %.

Poursuite de la baisse des prix du lait dans l’UE

         Le prix du lait pondéré par la production poursuit sa chute au 1er trimestre 2015. A 317 €/t, il perd 7 % par rapport au trimestre précédent.

         Le recul se poursuit sur les deux premiers mois de la nouvelle campagne. L’éclaircie sur les cours des ingrédients laitiers survenue en début d’année s’enraye début mars. Elle n’aura pas permis une amélioration des prix payés aux producteurs.              A court terme, l’amé- lioration des prix semble peu probable.

           Les coopératives Friesland Campina et Arla, des industriels européens majeurs, annoncent d’ailleurs des baisses de prix pour les mois de mai et juin.

Maintien des fabrications de poudres maigres et de beurre 

       Au 1er trimestre 2015, le recul de la collecte se traduit par un fort repli des fabrications de poudres grasses, peu dynamiques à l’export.

         La production de fromages est elle-aussi en baisse, compte tenu de la poursuite de l’embargo russe qui limite les débouchés. Face à une consommation européenne peu dynamique, les productions de lait de consommation et de produits fermentés reculent. Le lait est donc reporté vers la fabrication de poudre écrémée et de beurre. Ces produits bénéficient de débouchés à l’export grâce aux parités monétaires favorables.

      A noter, le beurre, la poudre maigre et le fromage peuvent bénéficier du programme européen de stockage privé subventionné. Si les stocks de beurre s’alourdissent, ils s’allègent peu à peu en poudre et fromage.

Production mondiale de lait : en baisse dans les premiers mois 2015, elle repart à la hausse au printemps

           En Australie, après des mois de dé- cembre et janvier peu dynamiques, la production repart pour la fin de la saison. Le cumul sur 10 mois de la saison 2014/2015 montre une hausse de 3 % de la collecte.

          En Nouvelle-Zélande, la production, sur les quatre premiers mois de l’année 2015, est stable par rapport à la même période 2014. Les effets de la sé- cheresse s’avèrent finalement limités, selon l’Institut de l’Elevage. La production était en effet en baisse en février et mars mais repart en avril. Sur l’ensemble de la saison 2014/2015, la production devrait afficher une hausse (+2,6 % sur 11 mois). Toutefois, la menace d’une nouvelle perturbation climatique El Niño pourrait perturber la production en Océanie. La probabilité que les précipitations soient infé- rieures à la normale dans cette zone du monde est élevée.

         Aux Etats-Unis, la production est toujours dynamique (+1,8 % sur les 4 premiers mois 2015), avec un prix du lait et de l’aliment favorables à la production. De plus, le cheptel laitier augmente au premier trimestre 2015. Les estimations de hausse de la production réalisées par l’USDA pour 2015 sont de 3 %. 

        Parmi les 5 principaux bassins d’exportations, seule l’Argentine voit sa production reculer en 2014 mais elle devrait rebondir en 2015. Globalement, les prévisions de l’USDA pour la production mondiale de lait de vache font état d’une hausse de 2 % avec une augmentation dans tous les principaux pays producteurs excepté la Russie. Ces prévisions restent incertaines et dépendront des conditions de prix et des disponibilités fourragères, en particulier en Océanie où El Niño pourrait conduire à la baisse de la production d’herbe et donc de lait en cas de sécheresse marquée.

Echanges de produits laitiers : baisse des importations de la Chine et de la Russie 

              Les échanges mondiaux sont marqués par la baisse des importations chinoises, que ce soit pour les poudres de lait écrémé (-33 % sur les 4 premiers mois 2015) et grasses (-53 %) ou pour le beurre (-44 %).

               L’UE parvient à augmenter ses ventes de poudre de lait écrémé et de beurre sur pays tiers aidé par un taux de change €/$ favorable. En Thaïlande ou au Japon par exemple, la part des importations de poudre de lait écrémé en provenance de l’UE progresse sur le premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014. Pour les fromages, en revanche, les exportations européennes diminuent de 12 % sur les 4 premiers mois 2015 en raison de l’absence du débouché russe après l’embargo.

        Les exportations de la Nouvelle-Zélande en poudres grasses diminuent fortement en lien avec la diminution des importations de la Chine, son client privilégié. 

Prix des produits laitiers : retour à une tendance baissière

              Les prix des poudres de lait, du fromage et du lactosé- rum diminuent sur les marchés mondiaux. Ils sont à leur niveau du début 2010, voire en deçà.

               La réduction de la demande, en particulier chinoise, pèse sur les cours. Après un rebond en février, les prix ont donc repris leur tendance baissière entamée au début de 2014. Ce repli reflète une demande moins importante face à une offre suffisante.

                  Pour la zone euro, le taux de change €/$ reste encore favorable, rendant les produits en euro plus compétitifs, ce qui contribue à renforcer les exportations.

Prix du lait dans le monde : peu de variations ces derniers mois

             Le prix du lait en Nouvelle-Zélande est relativement stable depuis plusieurs mois (entre 239 € et 260 € entre novembre 2014 et avril 2015). Sur la plateforme d’enchère Fonterra, les prix diminuent entre mi-mars et début juin, ne laissant pas, pour l’instant, augurer une hausse des prix à court terme.

           Aux Etats-Unis, les prix de lait sont inférieurs à leur niveau 2013 ou 2014 sur les quatre premiers mois 2015. Cependant, les prix des laits destinés à la fabrication de lait liquide, de fromage ou de produits frais progressent légèrement entre mars et avril 2015. Seuls les prix destinés à la fabrication de beurre et de poudre sont en recul sur cette période.

Source: Note de conjoncture lait,  Chambres d’Agriculture : Bruno Boschiero (CA Meuse), Maud Marguet (CA Ille et Vilaine), Viviane Pons-Thévenot, Thierry Pouch et Chantal Rovelli (APCA)

 
 
Samedi 17 Août 2019

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